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The Monthly Review : Les “stories” du mois de février

il y a 7 mois
Poudrière

Poudrière

Malgré d’intenses efforts diplomatiques, la Russie a lancé une invasion militaire en Ukraine. Les États membres de l’OTAN ont imposé à la Russie une première vague de sanctions, principalement financières. Les marchés ont été contraints de faire face à deux sources d’incertitudes - non seulement macroéconomiques mais également géopolitiques. Il n’est guère surprenant que les niveaux de volatilité se soient envolés. Sur les marchés des matières premières, le cours du pétrole a franchi le seuil des 100 dollars US le baril, la Russie étant le deuxième producteur de pétrole mondial. L’or a bénéficié d’une demande plus forte, démontrant ainsi sa valeur en tant qu’actif refuge.

Les stations de charge gonflées à bloc

Les stations de charge gonflées à bloc

Le président Biden a promis un investissement de 5 milliards de dollars US dans les infrastructures de charge des véhicules électriques (VE). Les acheteurs potentiels de VE aux États-Unis sont freinés par des inquiétudes concernant la durée de vie des batteries et la rareté des points de charge. Ces derniers, semble-t-il, se concentrent essentiellement dans quatre États en tête desquels figure la Californie. En parallèle, les prix de l'essence ont atteint un pic de sept ans, mettant ainsi le président dans une situation épineuse. Joe Biden, qui se décrit lui-même comme un « fan de voitures », reconnaît que la flambée des prix à la pompe passe mal auprès des électeurs. Toutefois, la suppression des taxes fédérales sur l’essence impliquerait in fine de subventionner les carburants fossiles autrement dit, une situation délicate pour tout écologiste qui se respecte.

Une situation hors norme

Une situation hors norme

La flambée exceptionnelle des cours des matières premières, qu’il s’agisse de l’aluminium ou des denrées alimentaires, complique la vie des producteurs de biens de consommation, si bien que les modèles utilisés pour prédire les prix finaux, qui sont en fin de compte les moteurs de la demande, ont volé en éclats. La situation, qui a été décrite comme « folle », est inédite depuis de nombreuses décennies. Les fabricants doivent déterminer s’ils répercutent les hausses de coûts ou laissent passer l’orage, en acceptant une réduction de leurs marges à court terme, dans l’espoir que la flambée inflationniste sera finalement transitoire. 

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